Nadine Morano Au coeur d’une polémique, caractéristique de notre malaise social

 

Notez que je ne prétends pas détenir la vérité et de facto, je ne refuse point la contradiction tant qu’elle est juste, équilibrée et raisonnée, tout comme je ne prétends pas décortiquer le sujet dans ses moindres aspects, ce qui ferait l’objet d’un livre épais plutôt que de ces quelques lignes qui ne retracent finalement qu’un survol explicite de ma pensée.

Nadine Morano déclare que la France est de race blanche et tout le monde lui tombe dessus dans cette sphère parisienne qui entend régner sur l’ensemble de la France.

Pour ma part, rien de choquant dans ce propos bien au contraire : elle ne fait que valider ce que mes instituteurs m’ont appris à l’école primaire et mes professeurs enseigné plus tard. Etaient-ils tous racistes alors ? Le mot « race » que l’on veut futilement retirer du vocabulaire au prétexte qu’il inspire un relent nostalgique de l’histoire sombre du III Reich m’exaspère au plus haut point de par son hypocrisie. Est-ce que retirer ce mot de notre langue va obligatoirement effacer l’histoire ? Non, je ne le crois pas. En revanche ça permet aisément aux élites de se dédouaner de la responsabilité française dans l’entreprise de nettoyage ethnique d’alors (par idéologie pour certains, par capitulation ou indifférence pour d’autres). Mais l’hypocrisie va plus loin encore parce qu’aujourd’hui, si prononcer le mot « race » devient un quasi blasphème républicain, en revanche le mot « racisme » qui tire directement sa substance du mot « race » ou bien encore le qualificatif « racial » ne sont pas bannis de notre langage. Alors vous pourrez me parler ici d’une incohérence manifeste, d’un oubli sans importance ou arguer simplement que la volonté dans l’emploi des mots tient à la différence qu’on lui confère. Et bien justement, parlons de cette différence qu’on lui confère, car si je ne suis en aucun cas opposée au mot « race » en lui-même, j’admets bien volontiers que le langage évolue au fil du temps et que le mot « race » n’a pas la même valeur aujourd’hui qu’il ne pouvait avoir hier. Ainsi, hier on définissait ce mot en distinguant évidemment les différents aspects du genre humain sur le plan biologique alors qu’aujourd’hui, cette définition est parfaitement caduque, en dehors de certains et rares esprits tordus en mal d’un hitlérisme nostalgique, et revêt la signification d’une origine des personnes, de leur lieu d’ancrage géographique originel. Toutefois je n’omets pas l’aspect couleur de peau qu’on peut aussi vouloir reprocher à Nadine Morano. Cependant là encore, est-il nécessaire de mentionner l’immense hypocrisie qui devient une véritable arnaque intellectuelle tant elle s’accommode à l’inverse de slogans tels que « black, blanc, beur » dans le but de faire admettre certaines pensées orientées à une majorité qui devra s’y soumettre. Ainsi, je confirme ici que Nadine Morano n’a pas tenu de propos choquants car le français dit « ordinaire », est bien de race blanche, la majorité l’emportant sur la minorité.
En revanche je suis profondément choquée par la polémique qui a émergé à la suite de ces propos. Je la regarde et m’interroge sur le mal profond qui mine notre société dans une contradiction évidente entre « ce qui est »,  et « ce qu’on voudrait qu’il soit ». Je vais donc m’attacher rapidement à exposer ces deux points :

I – Ce qui est :

Il faudrait déjà être d’accord sur l’histoire de France pour cela et ne pas la contrefaire au gré des volontés politiques et de la satisfaction de leur éventuel électorat issu de l’immigration. Ainsi je revendique le fait que la France s’est construite à partir de la Gaule qui s’accommoda tant bien que mal de la civilisation romaine, dont nous trouvons encore des vestiges de la présence, notamment dans la découvertes d’arènes, de poteries, d’échanges commerciaux dans le bassin méditerranéen ou encore des aqueducs etc…  Lentement mais sûrement l’évolution arrive à Clovis Ier et succéda alors une longue lignée de rois des Francs puis de France. L’origine de la France n’est-elle donc pas de race blanche ? Peut-on contester ce fait établi historiquement ? Quel esprit tordu et malsain peut venir s’insurger contre mon propos au prétexte qu’il repose sur un racisme ambiant ? Pourquoi surtout ? Pourquoi imaginer ainsi que je ferais preuve de racisme pour exposer une simple vérité historique. Va-t-on alors supprimer de notre histoire les batailles telles que celle de Poitiers en 733, qui opposa Charles Martel et ses chevaliers aux troupes d’Abd-al-Rahmân, venues pour étendre un califat ? Sera-t-il donc désormais interdit de soulever tout questionnement historique qui pourrait froisser une minorité musulmane en France sachant que les musulmans eux-mêmes la nomment « Bataille du pavé des martyrs » ?

II – Ce que l’on voudrait qu’il soit :

Si l’on suit le discours ambiant, des médias aux politiques, on voudrait effacer toute distinction entre les personnes : plus de genre, plus d’origine, plus de différence cultuelle ou culturelle. Le but recherché par l’unification de la société serait qu’en gommant les différences, on obtient une société qui s’accommode de ses différences en les lissant de telle manière qu’elles soient acceptées de tous sans pouvoir y donner une moindre opposition, au nom des Droits de l’Homme, de nos fondements républicains, brandissant ainsi l’étendard de « nos valeurs du vivre ensemble ». Cependant ce discours tient-il la route ? Non assurément et pour des raisons bien présentes. Tout d’abord, qu’on le veuille ou non, notre société ne définit pas les gens par rapport à elle-même mais c’est bien les gens qui la composent qui la définissent. Le tour de passe-passe subtile qui s’opère peu à peu se confronte violemment aujourd’hui à l’échec de cette  volonté  de vouloir ainsi effacer l’identité. Elle est d’autant plus confrontée à cet échec qu’en ce moment, on constate deux phénomènes :
1 – plus la sphère médiatico-politique, engluée dans sa bulle parisienne nous assène ses théories sous un flot moraliste et sentencieux, plus elle se heurte à une volonté du peuple « oublié » qui représente la majorité française de faire entendre sa voix et s’élever contre cela.
2 – Il existe, bien que ceci ne soit pas du goût de nos élites (j’ose l’espérer), une véritable volonté de faire plier cette majorité populaire à la volonté d’une minorité évidente d’un islam qui se veut volontariste et expansionniste.

Alors pour culpabiliser le moindre soutien de Morano, on n’hésite pas à impliquer ici les médias, toujours avides d’un possible lynchage pour régler leurs comptes avec une personne qui ne leur conviendrait pas. Dans cette lutte où tous  se revendiquent d’une morale proprette, ils brandissent leur plume et s’élèvent,  prophétisent et lancent leur fatwa de conjuration de ce « diable républicain ». Des politiciens en mal de reconnaissance électorale, s’engagent ainsi  dans une politique  politicienne alors qu’une approche sage conviendrait beaucoup mieux lorsque l’on brigue LE mandat suprême aux plus hautes fonctions de l’Etat et se précipitent aussi pour rejoindre cette masse moraliste en n’omettant pas, bien sûr de revendiquer leur tristesse compassionnelle  pour les citoyens français d’Outre-Mer. Qu’importe encore une fois, si l’on s’arrange de notre histoire, reniant ainsi l’origine de la construction de la France qui n’a intégré les colonies d’Outre Mer que plus tard, dans son histoire. Et ceci est la démonstration de ce que refuse ce peuple qu’on n’entend plus, qu’on n’accepte plus de laisser s’exprimer parce qu’il heurte ce grand plan théorique de faire que « c’est la société qui façonne le peuple », laissant ainsi une place considérable à Marine Le Pen, qui, représente la parole de salubrité publique pour bon nombre. Dire aujourd’hui que Madame Le Pen n’est pas une personne qui compte dans le paysage politique et que sa formation politique n’a pas de poids est une hérésie et plus cette hérésie sera brandie, plus Marine Le Pen engrangera des voix, non pas par adhésion à ce programme lui-même, mais par adhésion à son regard sur la société française, sur sa faculté à dire que c’est le peuple qui façonne la société et non l’inverse.

Le spectacle de l’indignation des derniers jours a été flagrant ! Je l’ai observé avec attention. Elsa Di Meo dans l’émission « On ne va pas se mentir » sur Itélé (émission du 29.09.15) m’a glacée. Sous son approche dite humaniste et de rejet du racisme elle m’a simplement fait passer le message que nul ne doit penser autrement qu’elle et que toute prise de position contraire à celle formulée par la majorité médiatique contre Nadine Morano était purement et simplement du délit moral au mieux et pénal si possible. De quoi sentir un vent stalinien remplir la pièce, à moins bien sûr qu’à l’inverse on ne réinstalle des bûchers, s’inspirant de la bonne vieille époque de l’inquisition. Sans s’offusquer les trois autres interlocuteurs protestaient faiblement mais s’accommodaient particulièrement de ce discours, sous l’oeil bien évidemment triste d’Audrey Pulvar qui, on l’aura noté, s’est sentie profondément insultée par les propos de Nadine Morano. Cette mise en scène théâtralisée est d’autant plus pathétique que j’imagine à juste raison qu’Audrey Pulvar est très loin d’être une idiote et que, au fond d’elle-même, elle n’a pu se sentir stigmatisée de la sorte, ayant très bien compris les propos de la « diablesse ». D’autres n’hésitent pas à poursuivre le lynchage par le modèle qui leur sied le mieux, à savoir le mépris. Ruth Elkrief, dans un élan magnifique, n’a pas hésité à porter la plaidoirie sur les connaissances historiques limitées ou bien encore la fragilité de l’intelligence de Nadine Morano. Notez que je n’ai vu/entendu personne dans cette communauté dite journalistique classique, s’affliger de ces propos au mieux outranciers, au pire abjectes, déversés sur cette élue. Ce qui me gêne ici, c’est qu’on a profité d’une vérité qui gêne, dite dans une émission qui se prétend intellectuelle et psychologise même le moindre angle de table, se réclamant ouvertement de la gauche socialiste, pour servir de marche pied, une fois encore, à un déni grave de notre histoire de France au profit de la mise en place insidieuse de cette nouvelle société. C’est d’autant plus grave qu’une société saine ne peut avancer que si elle est capable de revendiquer son histoire dans son entièreté et pas simplement quelques pans qu’on pourrait adapter pour plaire.

Toutefois face à ce simple constat, on trouve aussi un communautarisme exigeant qui s’impose de plus en plus. L’absence d’équilibre entre ce qu’on demande alors à la majorité pour satisfaire une minorité et la revendication de plus en plus présente de vouloir imposer crée un choc évident dans notre société. J’ose le mot ! Nous sommes en plein choc des civilisations à l’intérieur même de notre société. Le discours tiède de nos « élites » qui revendiquent de ne pas s’engager dans les pas du racisme devient de plus en plus ubuesque chaque jour. Ainsi, l’effroi vite passé après les attentats de janvier 2015, il n’a fallu que quelques heures aux membres du gouvernement d’abord suivi du concert médiatique qui s’est ensuite étendu à l’ensemble de la sphère politique pour déclarer séance tenante que les musulmans ne doivent pas être stigmatisés car ils sont les premières victimes de ces « islamistes radicaux ».  C’est là que tous ceux dont je fais partie, touchés par ces attentats au plus profond du coeur, ont retenu leur cri de protestation et d’horreur : « Les musulmans sont les premières victimes ? Ok mais qui a reçu les balles dans la peau et qui les a tirées ces balles ? Vous pouvez me le dire honnêtement ? Est-ce que vous pouvez être honnêtes avec ceux que vous êtes sensés représenter et à qui vous avez obligation de garantir la sécurité et leur dire franchement : Oui, des musulmans ont tué des français ? Non vous ne le pouvez pas, simplement parce que vous êtes englués dans vos discours et votre collaboration électoraliste. Depuis plus de trente ans, pour des raisons parfois économiques, parfois encore plus viles de vouloir simplement changer le paysage social français pour obtenir un électorat plus favorable, vous avez délibérément fait s’échouer notre société au pied d’une mosquée. La libéralisation de la parole pragmatique de cette communauté qui s’est vue ainsi recevoir un formidable blanc seing né de la compassion à géométrie variable de nos politiciens a simplement encouragé dès lors, à une surenchère qui ne s’arrête plus. Cependant, condamner ici le seul gouvernement actuel serait une faute impardonnable et d’une malhonnêteté intellectuelle que je refuse. Le regroupement familial, les aides d’un état providentiel qui s’est longtemps fait bienveillant face à l’immigration, l’absence de conscience prudente, ou de vision à long terme a permis de favoriser un lit qui s’est peu à peu installé. Pire encore ce lit né pour la grande partie, d’un salafisme d’abord caché et qui, défiant par le nombre ensuite le reste de notre société, permet maintenant une attaque en règle dans l’espace public en utilisant nos outils démocratiques contre nous-mêmes, s’imposant en victimes de tout et tout le temps. Ainsi, au nom de la liberté du culte, malgré l’interdiction républicaine, l’Etat ferme les yeux sur les prières de rue, accepte la construction de mosquées sur des terrains de l’Etat qu’il cède à des prix très modestes et où prêchent des imams toujours plus virulents contre l’Occident. Lorsqu’un quidam élève la voix un peu plus fort que la masse populaire (cf les procès Zemmour, Rioufol), on traîne en justice et on crie au racisme ambiant devant les juges, mettant à la fois au pilori celui qui aurait tenté de… , la presse participant au lynchage par sa plume, avec une certaine délectation à juger l’indigne bouc émissaire purgeant ainsi sa propre lâcheté à laquelle elle refuse de faire face. Notre impuissance face à ce monde qui nous affronte de l’intérieur est d’autant plus cruelle que la parole politique est faible ! Non seulement, lors du Salon de la Femme Musulmane on a pu assister à ce qu’il y a de plus pathétique dans cet islam, mais en plus, malgré des sujets totalement indignes et même contraires à l’exercice de plein droit de l’Etat tels que « Doit-on battre sa femme ? » sont abordés tout aussi naturellement. On nous oppose alors la liberté d’organiser un salon sans que le préfet, le ministre de l’intérieur ou encore le maire puissent intervenir au prétexte qu’il ne déroge pas à la loi. Je me demande jusqu’où la population va encore accepter ce genre de sornettes derrière lesquelles, de plus en plus de citoyens électeurs et concernés, comprennent que se cachent simplement de basses raisons électorales dans le but évident de ne pas s’attirer les foudres de cette communauté, voire même pire, de les courtiser, ce qui semble être une constante de plus en plus évidente, tout autant  dans la sphère politique de gauche que de celle de droite.

La démission de l’Etat face à ses obligations, caractérisée par une politique tendant à favoriser le milieu associatif local dans un but avoué d’une citoyenneté participative se retrouve aujourd’hui noyauté par  une ascendance de plus en plus oppressante dans la vie locale. La parole politique, au fil du temps s’est affaiblie face à son discours fort qui n’a pas été non plus suivi d’effet. Nicolas Sarkozy avait promis de nettoyer les banlieues ; dès lors ces territoires sont encore reconnus hors de France comme nos territoires perdus de la République. Les amitiés du Qatar, et les privilèges accordés pour faire venir des capitaux en France ont aussi causé des dégâts dont on voit les conséquences. Ainsi, les Frères musulmans, branche dont on connait la modération dès lors leurs merveilleuses et sublimement démocratiques réalisations de paix et d’amour, (l’Egypte de Morsi, Le printemps arabe de Tunisie ou encore le Hamas, la Turquie d’Erdogan, l’Arabie Saoudite, le Qatar..) s’est vue investie d’un pass d’entrée qui lui a largement permis d’ériger des mosquées sur les fonds du Qatar ou de l’Arabie Saoudite. Par des associations dites sociales, subventionnées par ces pays dans nos banlieues, depuis des années pour favoriser le port du voile et de la burqah sous l’oeil complaisant de nos élites. Pourquoi complaisant ? Simplement parce que je ne peux pas croire qu’ils n’en soient pas informés, je ne peux pas croire de fait qu’ils ne ferment pas les yeux sur ces comportements qui se radicalisent toujours plus. Je ne peux pas croire que nos élites ne soient pas informés de la virulence des imams et quand Bernard Cazeneuve demande à ce que les imams soient formés au Maroc, je ne peux pas croire qu’il n’est pas informé que cet état qui s’ouvrait sur l’Occident est en train d’être noyauté par des islamistes durs au plus haut niveau, près du roi, depuis les élections législatives d’il y a trois ans. On refuse en France de nommer le mal, on atténue les mots pour entretenir simplement la satisfaction d’un électorat qu’on a voulu imposer et on entretient ce réservoir électoral tandis qu’on laisse s’installer toujours plus fortement cet islam qui se revendique de sa haine de l’Occident, par le choix délibéré d’accueillir des migrants musulmans en ordonnant de bloquer l’accès des réfugiés Chrétiens d’Orient, par l’afflux continuel d’une immigration clandestine qu’on laisse prospérer en France au-delà de la décence sur les fonds de l’Etat pendant des années, négligeant de renvoyer 4 clandestins sur 5, qui se fondent ainsi dans une existence parallèle à notre société, tout en prospérant sur le territoire dans l’aspiration à la haine des français (qu’ils soient athées, catholiques, protestants, juifs ou autres) au prétexte qu’ils sont impurs, infidèles et croisés. On va aujourd’hui jusqu’à renier les paroles de De Gaulle, devenu l’icône de la République mais on oublie le plus important. De Gaulle n’est qu’une icône parce que vous avez échoué, nous avons échoué dans l’établissement de cette société qui s’affronte en son sein entre l’obscurantisme qu’on modère tièdement et une révolte qui gronde de l’absence de réponse forte aux préoccupations légitimes toutes autant sur notre identité que le sort qui nous est réservé, parce que lorsque les français ressentent une telle agression niée par l’Etat, qu’ils se voient insultés, quand ce n’est pas frappés, par des personnes à qui on a donné la nationalité française, par les moyens du droit de notre société et qu’ils viennent nous combattre dans notre quotidien sous les yeux aveugles et les oreilles sourdes de nos élites politico-médiatiques, alors la société n’est plus malade mais elle est gangrénée et il est inutile de vouloir prendre des mesures cosmétiques qui ne calmeront dès lors les français qu’un moment avant que leur courroux ne se réveille pour de bon et que l’imprudence comme l’impudence des élites qui, par leur mépris de ce difficile quotidien, devront inévitablement  prendre la mesure à leur dépens.

Et pour finir, puisque Ruth Elkrief et ses amis se sont servis de la négation des propos tenus par De Gaulle et cités par Nadine Morano, j’achèverais juste sur cette vision de notre société, qui prend tout son sens dans l’actualité brûlante de ces derniers mois : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » avant de préciser, dans une lucidité que ne peuvent désormais renier ceux qui l’ont fait icône « Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront à nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? S i nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcheriez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises mais Colombey-les-Deux-Mosquées. » (Et c’est signé par le Grand Charles, visionnaire d’hier à aujourd’hui, pour mieux vous déplaire !)

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